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68-D'un extrême à l'autre, l'éducation extrême de certains parents [Partie 2/2]

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Je désirerais vous présenter ma classification des parents selon leur mode d'éducation ou plutôt leurs positions selon leurs modes d'éducation. Vous remarquerez bien sûr l'analogie aux partis politiques.

-Les parents d'extrême gauche : Ce sont les parents poules, trop affectueux, trop protecteurs, trop permissifs, trop indulgents, parfois soumis à leurs enfants, leur interdisant presque rien et les laissant trop s'exprimer, au point de les laisser être insolents. Ils ont éventuellement tendance aussi à céder à leurs enfants et leurs caprices, à vouloir tout leur expliquer, y compris les règles de sécurité au point d'ouvrir des portes à la négociation de règles non négociables.  

-Les parents de gauche : Ce sont des parents affectueux, permissifs et indulgents. Ils sont ouverts à la discussion et la négociation avec leurs enfants, mais savent en générale poser des limites et s'y tenir. Bien que certains n'en mettent parfois pas assez. Ils cherchent la proximité avec leurs enfants, ils aiment passer du temps avec eux, rentrer dans leurs jeux et s'inquiètent facilement pour eux, ayant parfois du mal à leur laisser plus d'indépendance et les laisser sortir ou faire diverses choses seuls. Ce sont les parents vers lesquels les enfants se tournent pour avoir de l'affection, des discussions, des négociations et aussi pour jouer et pratiquer des activités.

-Les parents centristes : Parents oscillant entre indulgence, affection et sévérité, sérieux et parfois distants. Pas forcément des parents qui passent de l'un à l'autre, qui un jour sont sévères, un jour sont permissifs. Mais aussi des parents qui arrivent à jongler entre les deux et savent se montrer indulgents pour les choses négociables et sévères pour ce qui met en danger la sécurité de leurs enfants. Et aussi des parents qui se montrent fermes envers leurs enfants pour les choses importantes, tout en leur donnant de l'affection et en leur consacrant du bon temps.

-Les parents de droite : Ce sont des parents autoritaires, plutôt distants et froids avec leurs enfants, figures d'autorité qui distribuent les remontrances et les punitions. Souvent craints par leurs enfants et avec lesquels on ne peut pas vraiment discuter et encore moins négocier. Ils sont sérieux et n'apprécient pas beaucoup les plaisanteries, grondant souvent leurs enfants au moindre écart de conduite.

-Les parents d'extrême droite : Ce sont des parents comme ceux de droite susmentionnés mais plus extrêmes. Ce sont des parents violents, moralement et même parfois physiquement. Ils se font respecter par la crainte, voire par la terreur, sont intransigeants et montrent peu d'affection à leurs enfants. Ils peuvent se montrer également dominants et injustes.

Et les parents négligents alors?

Vous l'avez peut-être pas remarqué, mais je n'ai pas évoqué les parents négligents, ne s'occupant pas de leurs enfants. De quel côté se trouvent-ils? Et bien ça dépend.
Un parent négligent qui aime son enfant, mais ne le punit jamais, qui est trop permissif
, qui laisse l'enfant prendre les initiatives et éventuellement faire des bêtises en ne lui mettant pas assez de limites. Ce genre de parent qui a peur de ne plus être aimé si il met des freins aux envies de ses enfants et qui donc n'ose pas lui dire non... c'est un parent, vous l'aurez reconnu si vous avez bien suivi, d'extrême gauche.

Tandis qu'un parent qui néglige son enfant, parce qu'il ne s'en soucie guère, parce que son sort lui est presque égal, qui donc ne lui montre pas d'affection, qui est froid et distant et qui donc par manque d'affection, voir par manque d'amour (et donc éventuellement de respect) qui pour certains ne donnent de l'attention à leurs enfants que en  se montrant violent verbalement voire physiquement avec lui. Celui là, si vous avez bien suivi aussi, il est négligent d'une manière opposée au parent précédent. C'est donc un parent d'extrême droite, qui est violent dans sa négligence et qui délaisse son enfant par manque de respect et d'amour envers lui.

Alors quels sont parmi les parents précités, ceux qui sont dans une position sinon idéale du moins adaptée pour éduquer les enfants?


Le problème de l'extrême gauche

Vous avez sans doute remarqué le nombre d'adjectifs positifs utilisés pour décrire les parents d'extrême gauche, tels que : protecteur, affectueux, indulgent. Mais à chaque fois précédés par le mot "trop". En effet, si ces parents là paraissent être aimants et attentionnés, ils n'en demeurent pas moins extrémistes et donc pas adaptés aux enfants, car ce sont des parents qui ne savent fixer des limites, ou trop peu de limites qui permettent quand même à leurs enfants d'aller trop loin. Tels des parents qui se montrent sans cesse indulgents envers leurs enfants même quand celui-ci est insolent et irrespectueux jusqu'au jour où ce dernier se met à voler et à violenter ses camarades parce que ses parents ne se sont pas montrés assez fermes et n'ont pas assez insistés sur les notions de respect d'autrui en lui faisant comprendre que son insolence et son manque de respect n'étaient pas tolérables et méritaient d'être sanctionnés plutôt que se contenter de lui signaler qu'il a mal agi.

Ces parents pensent éventuellement se faire aimer et respecter en étant indulgents, en laissant beaucoup de libertés à leurs enfants, en leur offrant tout ce qu'ils veulent.
En bref comme on l'a expliqué, être gentil est une qualité, mais quand la gentillesse est extrême, elle devient un défaut et même une faiblesse.

Les parents d'extrême gauche ont à première vue de bonnes qualités mais qui poussées à l'extrême en deviennent des défauts. Ils sont faibles envers leurs enfants et se laissent dépasser voire dominer par ces derniers, alors que en tant qu'enfants, comme on a dit, un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Donner à des enfants le pouvoir de tenir tête à leurs parents alors qu'ils n'ont pas encore les notions de responsabilités, c'est les mettre dans une position de supériorité dont ils vont abuser et utiliser à mauvais escient en se croyant tout permis. Tel un enfant qui se met à voler et violenter ses camarades.


Le problème de l'extrême droite

Les parents d'extrême droite, eux, sont l'extrême inverse de l'extrême gauche. Ils n'ont aucune indulgence, ne montrent pas d'affection, ne semblent pas chercher à se faire aimer de leurs enfants, mais plutôt à se faire craindre en mettant tellement de limites qu'ils en privent leurs enfants de liberté d'expression, d'opinion, de choix et en viennent donc à punir leurs enfants trop souvent, trop sévèrement et injustement.
Ce genre de parent froid et strict peut en venir à la violence morale voire physique. Opprimer leurs enfants par des propos blessants voir dévalorisants. Certains vont jusqu'au châtiments corporels afin de renforcer négativement les mauvaises notes ou les écarts de conduite de leurs enfants. Renforcer négativement le mauvais travail ou mauvais comportements de son enfant est une bonne chose, surtout si il a été averti plusieurs fois ou si il a enfreint une règle de sécurité essentiel, comme traverser la route sans regarder. Mais encore faut-il ne pas inciter l'enfant à devenir violent en étant soi même un éducateur violent et ne pas mettre en péril la santé physique de l'enfant en le mettant dans de l'eau glacé par exemple ou sa santé mentale en étant psychorigide, insultant et injuste.


L'extrême est toujours mauvais

Parmi ces deux extrêmes, ni l'un ni l'autre n'est bon pour l'épanouissement des enfants.

Dans un cas, l'enfant est gâté et domine ses parents, ce qui l'empêchera d'établir de bons rapports sociaux plus tard et de gérer ses frustrations, car il aura pris l'habitude à ce qu'on se soumette à lui et d'avoir tout ce qu'il veut sans savoir qu'il y a des limites à ne pas franchir pour vivre en harmonie avec les autres puisque ces limites n'auront pas ou mal été établies durant son enfance.

Dans l'autre cas, l'enfant risque de prendre exemple sur les parents dominants et violents qu'il a eus et donc de se faire respecter par la crainte à son tour et de ne pas prendre en considération les opinions, les besoins et les envies des autres, tout comme ses parents n'ont pas pris en compte les siens.
Ou alors, il peut devenir quelqu'un de craintif, qui n'exprime pas ses opinions, ne s'affirme pas et éventuellement a une mauvaise opinion de lui-même, car ses parents ne lui auront pas permis de donner son avis, voire lui auront interdit d'en avoir un et l'auront trop opprimé et trop dévalorisé. Et l'enfant endossera alors sous l'influence de ce genre de parent, le rôle du bon à rien, qui n'a pas le droit à la parole et qui n'a aucun avenir.


Le bon équilibre

Le mieux serait alors un couple de parents formant un bon équilibre entre la droite et la gauche. Des parents, qui ensembles sauraient à la fois être indulgents et fermes suivant la gravité de la situation. Des parents, dont au moins l'un serait affectueux et l'autre une figure d'autorité. Et éventuellement deux parents ou un seul parent qui saurait être les deux à la fois, être ferme et intransigeant vis à vis des règles de vie en collectivité et de sécurité essentiel pour l'épanouissement de leurs enfants, pour leur apprendre à vivre en harmonie sans se mettre en danger. Des parents ou un parent qui accepte dans d'autres circonstances de négocier avec leurs enfants en leur laissant une chance d'assumer de nouvelles responsabilités, de donner de bons arguments pour convaincre leurs parents de leur donner la permission pour certaines choses. Afin que les parents donnent de plus en plus de pouvoirs à leurs enfants, au fur et à mesure qu'ils se montrent responsables et aptes à s'en servir à bon escient et se montrer dignes de confiance...

Un parent de gauche et un parent de droite représentent donc un assez bon équilibre pour les enfants, mais deux ou même un parent centriste serait encore mieux. Quoi qu'il en soit, il vaut mieux que l'enfant ait à la fois des modèles d'équilibre, des parents aimants, qui lui montrent son amour par les mots et les gestes tout en étant fermes et  justes à la fois.


Le mauvais équilibre entre les deux extrêmes

Sans toutefois que les deux parents soient extrémistes. Un d'extrême gauche et l'autre d'extrême droite. Déjà un tel couple paraît difficile à imaginer, car ils sont tellement opposés qu'ils ont vraiment peu de chances de s'entendre. Ils pourraient éventuellement être séparés et avoir une garde alternée de leurs enfants, mais qu'importe. Toujours est-il qu'avoir des parents aussi diamétralement opposé, l'un trop indulgent, l'autre trop sévère, empêchera l'enfant de mettre en place les limites de ce qui est autorisé ou pas. L'enfant ne saura plus où se situer, ni lequel écouter.
Il écoutera alors soit celui ou celle qui l'arrange le plus, à savoir le plus permissif ou celui ou celle dont il craint le plus les remontrances, les punitions, voire les coups. Mais  la différence entre les deux sera tellement énormes et les méthodes tellement contradictoires que l'enfant ne sera plus où se situer ne lequel est le bon exemple. Il risque alors de devenir instable émotionnellement, car lui même oscillera entre les exemples, les deux influences qu'il a eus durant son enfance et il risque de ne pas réussir à trouver le juste milieu à cause du trop grand écart qu'il y aura eu entre les deux parents malgré le fait que l'extrême gauche et l'extrême droite forment un bon équilibre, mais qui peut facilement basculer, contrairement à un enfant qui aurait eu un parent de droite et un de gauche.

Ce dernier lorgnera très certainement plus vers l'un que vers l'autre, mais l'écart entre les deux sera plus réduit, il prendra certainement le bon côté de chez l'un, l'affection, l'ouverture, l'indulgence du parent de gauche et le bon du parent de droite, à savoir donc la fermeté, l'autorité, les limites bien définies. Tandis que l'enfant qui aura eu l'équilibre entre deux parents extrémistes arrivera beaucoup moins à faire le tri entre le positif et le négatif de ses parents, toujours d'une part, parce que l'écart entre les deux sera trop énorme pour que l'enfant se fasse une idée et surtout arrive à se stabiliser et surtout parce que le positif, en fait, y'en a pas beaucoup chez ses parents, que ce soit chez l'un ou chez l'autre, les deux sont trop extrêmes, et ce qui devraient être de bons côtés, telle la gentillesse du parent d'extrême gauche pour reprendre le même exemple, en deviennent finalement des défauts puisqu'ils sont trop extrêmes. Du coup non seulement l'enfant aura des difficultés à trouver un bon équilibre et à faire le tri mais il devra trier bien plus de défauts que de qualités, ce qui fait qu'il a beaucoup plus de chances de s'imprégner et de reproduire une quantité de défauts car il aura grandi sous de mauvaises influences des deux côtés.

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