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67-D'un extrême à l'autre [Partie 1/2]

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Une façon de réagir que l'on observe fréquemment chez nous les êtres humains, c'est que nous avons tendance à passer d'un extrême à l'autre.


I-D'un extrême à l'autre dans l'éducation des enfants

Nous avons vu par exemple dans le dossier consacré au point de vue et aux influences et exemples de nos parents que nous avons tendance à reproduire ce que nos parents ont fait, même si c'étaient de mauvais parents. Souvent, quand un enfant a eu de mauvais parents, il y a deux réactions typiques qui en découlent.

La première est donc de reproduire le mauvais exemple. Soit en partant du principe que c'était un bon exemple malgré tout. Soit en minimisant les conséquences de la mauvaise éducation que l'on a reçue et de se dire qu'après tout on s'en est pas si mal tiré et que cette mauvaise façon de faire a ses avantages, soit encore par réflexe conditionné
, comme cela est expliqué à nouveau dans le dossier consacré aux modèles et aux exemples de notre enfance.

La seconde est de réaliser que l'éducation que nous avons reçue était mauvaise et donc de tout faire pour s'en éloigner quitte à adopter l'extrême inverse. Par exemple, un parent qui a lui même eu des parents trop sévères, trop rigides, qui lui interdisaient tout et qui ne lui donnaient jamais la parole, pourrait de son point de vue, se dire que puisque cette méthode est mauvaise, il faut faire le contraire. Le problème étant que plus il s'éloignera de la mauvaise méthode, plus il aura l'impression de bien faire. C'est à dire, plus le parent sera permissif au point de ne rien interdire à ses enfants, plus il les laissera s'exprimer au point de les laisser être insolents voir vulgaires, plus il aura l'impression de bien éduquer ses enfants, puisqu'il fera exactement le contraire de la mauvaise méthode et à l'encontre totale de la mauvaise éducation qu'il a reçue.

Pourtant est-ce aussi une bonne façon d'éduquer un enfant que de tout lui permettre et de le laisser s'exprimer sans retenue? Et si cet enfant en question réalisait que cette éducation était mauvaise, il va sans doute lui aussi adopter l'extrême inverse et du coup il va à son tour, se montrer trop sévère, tout interdire et ne jamais donner le droit à son enfant de s'exprimer, puisque lui, on lui aura donné ce droit et il en est devenu insolent sûrement au point de tout dire sans retenue, ce qui pourrait avoir entrainé la perte de son travail et de rompre le contact avec certains amis. Il va donc éventuellement vouloir s'assurer que son propre enfant ne fasse pas la même chose et pour cela, il va lui ôter tous droits de s'exprimer et donc à son tour adopter l'extrême inverse du mauvais exemple qu'il a eu et de la mauvaise éducation qu'il a reçue.

Le sage sur le chemin de la paix et de l'harmonie comprend ce genre de réaction qui est d'une certaine noblesse d'une part, puisqu'il s'agit de se remettre en question et de ne pas reproduire ce qui à nos yeux est nocifs pour nos enfants, la société et donc la vie en harmonie. Mais il comprend que tous les extrêmes sont mauvais. Même ce qui apparaît comme étant une qualité, peut à l'extrême devenir un défaut.


II-La gentillesse, une qualité qui à l'extrême peut devenir un défaut

Par exemple aussi la gentillesse. C'est une qualité, mais être trop gentil, c'est un défaut qui peut nuire à l'harmonie entre les êtres. Car la personne trop gentille, peut de part son caractère débonnaire, perturber l'équilibre entre les êtres, car sa gentillesse extrême empêchera les autres de trouver le juste milieu pour vivre en harmonie. L'harmonie entre les êtres suppose un bon équilibre entre eux pour se respecter, or une personne trop gentille risque d'être respectueuse mais au point d'accepter qu'on lui manque de respect.
Certains individus trop gentils, ont en effet tendance à confondre méchanceté et respect. C'est à dire, ils disent oui à tout, même à des comportements abusifs du style toujours venir et toujours transporter une personne qui le leur demande, même quand ils ne sont pas disposés à le faire.
Cela donne une mauvaise habitude à la personne qui risque de profiter de la gentillesse ou de la naïveté de la personne débonnaire, car il risque de partir du principe qu'elle dira oui quoi qu'on lui demande. Quand on explique à ce genre d'individu débonnaire qu'ils ont le droit de dire non et de ne pas toujours rendre service à des profiteurs, certains répondront, "mais il ne faut pas être méchant dans la vie." Or ce n'est du tout être méchant que de donner des limites à quelqu'un et de lui faire comprendre que notre patience, notre gentillesse, notre tolérance ont des limites et que ces limites se doivent d'être respectées afin que chacun comprennent que le respect dans une relation doit être mutuel afin que l'on puisse vivre en harmonie entre nous. Et non qu'il y en ait certains qui donnent tout et les autres qui prennent tout sans rien donner en échange, ce qui perturbera l'harmonie entre les êtres, puisque certains seront alors dominants en prenant tout des autres, tandis que d'autres, ceux qui sont trop gentils, seront soumis en acceptant tout, même ce qui n'a pas à être accepté ni même toléré dans une société harmonieuse.


III-Trouver le juste milieu avec les enfants

Il en va de même pour l'expression des enfants, les laisser s'affirmer, s'exprimer est une bonne chose, mais dans la limite du respect et surtout les enfants, plus ils sont jeunes, plus ils ont besoins de repères simples pour se sentir en sécurité. Des règles ou des explications trop longues ou trop compliquées risquent d'être trop difficiles à assimiler par rapport à leurs capacités de compréhension et ces règles ou principes risquent donc de ne pas être appliquées puisqu'ils les auront mal comprises et auront surtout mal compris leur utilité.

Sans compter que plus on leur donne des explications plus cela ouvre la porte à des négociations et des contestations qui risquent de s'amplifier ou s'éterniser pour au bout du compte aboutir à un dialogue trop complexe
qui risque même de dériver du sujet au point d'en oublier la règle de base qui était mise en cause au début. Ce qui fait que l'enfant risque en plus de sentir qu'il a la liberté de tout contester et de tout négocier et donc d'enfreindre les règles qu'il aura interprétées à sa manière et qui de son point de vue pouvait être négociée et débattue comme elle l'a été au cours de la longue conversation avec son éducateur qui a pour rôle de fixer les limites quoi qu'il arrive et non de permettre à l'enfant de rentrer dans un débat où il cherchera à avoir gain de cause et défendra son droit d'enfreindre la règle. C'est pourquoi il faut savoir trouver un juste milieu, se montrer compréhensif mais dire simplement de manière concise pourquoi une règle existe, afin que l'enfant comprenne que certaines règles ne sont pas négociables et elles seront simples à appliquer, si les explications ont elles-mêmes été simples et justifiées.

Bien sûr le sage comprend que certaines choses dans la vie sont compliquées et se doivent d'être grandement débattues et non réduites à une simple ligne comme quoi une chose est interdite, par exemple le mariage homosexuel, parce qu'il a été décidé que cela ne pouvait se faire que entre un homme et une femme.
Vous en conviendrez que si on limitait nos réflexions à si peu, nous en serions encore à traiter les femmes inférieurement aux hommes, car ces derniers sont plus costauds et donc éventuellement plus utiles que les femmes dans les travaux physiques surtout à l'époque où les activités agricoles étaient beaucoup plus répandues.

Mais il ne faut pas oublier que les enfants ne sont pas des adultes, qu'ils découvrent la vie en collectivité et doivent donc assimiler certaines règles pour se respecter entre eux et être en sécurité. Mais en découvrant la vie, ils ont tendance à en vouloir trop et en sont encore parfois au stade de mal gérer certaines frustrations. Et ça, ils se doivent de l'apprendre, car dans la vie, contrairement à ce que les enfants ont du mal à comprendre et surtout à accepter, c'est qu'on ne peut pas faire toujours les choses comme on veut et quand on veut. Il ne faut pas non plus oublier que les enfants sont naturellement égocentriques, car ils se découvrent d'abord eux-mêmes avant de découvrir les autres. De ce fait, ils ne comprennent pas toujours que les autres ne soient pas comme eux et surtout qu'il faut tenir compte des autres pour vivre en harmonie.


IV-Le racisme, d'un extrême à l'autre aussi

Un autre exemple où l'on a tendance à passer d'un extrême à l'autre, c'est dans le racisme. On sait que le racisme est un fléau de l'humanité et l'un des plus gros obstacle entravant le chemin de la sagesse et de l'harmonie. Le racisme a déclenché de nombreuses guerres, ôté leurs droits et gâché leurs vie à des millions de personnes qui n'avaient pour seuls tords que d'être d'une couleur de peau différente, d'une religion ou de traditions différentes et peu communes. Mais de nos jours, nous avons tendance à voir du racisme partout. Nous avons pris conscience de l'ampleur des dégâts que le racisme a causé à notre société. Ce qui fait que de nos jours, le racisme fait tellement peur que la moindre petite phrase ambigüe ou la moindre allusion à la couleur de peau ou aux traditions différentes suffit parfois à provoquer des polémiques et à accuser leurs auteurs de racisme.
On ne peut des fois même plus dire d'un noir qu'il est noir sans susciter l'indignation.
A tel point que l'on envisage de supprimer le mot race de tous textes faisant références aux races humaines. Alors qu'il existe des fois des différences entre les races humaines. Notamment au point de vue génétique. Certaines races sont plus susceptibles de développer certaines maladies que les autres. Le Kawazaki se déclenche surtout chez les très jeunes enfants asiatiques. Le lupus est plus fréquent chez les noirs que les blancs. L'allergie à la lumière arrive essentiellement aux individus de race causasienne. Etc... Il existe même des médicaments plus adaptés aux noirs qu'aux blancs. Les noirs auraient une déficience corporelle en monoxyde d'azote rendant nocif l'ingestion de certains médicaments qui réduiraient même leur espérance de vie.

Le fait de faire des distinctions entre les races humaines ne veut pas dire discriminer. Distinguer et discriminer n'est pas la même chose. Le but peut être le contraire, de distinguer les individus afin d'aider ceux qui en ont besoin à mieux vivre. Par exemple, ce n'est pas parce qu'on tient compte du fait qu'une personne est handicapée, qu'on la distingue donc des gens en pleine possession de leurs moyens que l'on cherche à discriminer les handicapés. Au contraire, le but de ces distinctions est de s'adapter à certains individus différents pour justement mieux les intégrer dans notre société. En créant par exemple des places de parking plus larges et plus proches des bâtiments pour les handicapés afin qu'ils aient plus de place pour sortir leurs béquilles ou leurs fauteuils roulants, qu'ils aient moins de trajet à faire et qu'ils évitent de traverser les routes. C'est un moyen de les aider à mieux vivre. Il en va de même pour la prise en compte épidémiologique entre les différentes races humaines, le but est de mieux comprendre, mieux prévenir et mieux soigner les individus susceptibles de développer certaines maladies.

Un exemple tout bête de réaction exagérée contre le racisme, c'est le jeu vidéo "Résident evil 5". Le cinquième volet d'une série de jeux d'action horrifiques mettant les joueurs dans la peau de personnages, souvent des policiers ou des militaires tentant de survivre dans des endroits infestés de zombies et autres monstres issus d'un virus mutagène. Là où le cinquième opus de la célèbre saga a fait polémique, c'est que les zombies que l'on dégommait à coups de fusil dans ce jeu étaient des noirs. Certains antiracistes y ont vu alors une propagande incitant les gens à chasser ou tuer les noirs. Alors qu'en fait, le jeu vidéo était censé se dérouler en Afrique. C'est uniquement pour cela que les zombies étaient essentiellement noirs, contrairement aux autres volets de la saga qui se déroulaient pour la plupart aux Etats unis, notamment dans une ville fictive nommée Raccoon city et dans lesquels, la plupart des zombies du coup étaient blancs. Ils auraient tous été noirs, ou le virus aurait été présenté comme n'affectant que les noirs, on aurait pu effectivement y voir une incitation au mépris, voire à la tuerie de ce groupe ethnique, et encore plus si les héros avaient tous été blancs. Cela n'aurait pas été réaliste que les victimes du virus soient tous noirs dans un pays où les noirs restent minoritaires et où tous les survivants auraient été blancs. Cela aurait forcément dissimulé une propagande à connotation raciste. Mais le jeu résident evil 5 met en scène des zombies noirs dans le but d'être réaliste et de nous donner l'impression d'évoluer dans un pays Africain crédible comme l'ont fait les jeux précédents.

Cette réaction de peur peut se comprendre en effet, les noirs ont tellement été persécutés pendant des siècles et ils le sont toujours parfois. Les lynchages, les agressions et les insultes ont heureusement fortement diminués, mais n'ont pas pour autant disparus et il existe encore de nos jours de nouvelles formes de racismes. Beaucoup de patrons embaucheront plus facilement un blanc qu'un noir avec le même CV par exemple. Et comme cela a été mentionné dans le dossier "aurais-je un fond raciste?", 80% des gens ont des préjugés sur les noirs ou les arabes. Tout cela fait que les noirs restent quand même victimes de certaines formes de discrimination. Ces derniers et les antiracistes se sentent alors facilement menacés, car ils se sentent rapidement concernés et appréhendent les préjugés, les sous-entendus, malentendus et les incitations à la haine. Cela a déjà été plus ou moins expliqué dans le dossier consacré au manque de recul de certaines victimes. Où il était question de victimes de maltraitances sexuelles qui manquaient de recul par rapport à leurs expériences traumatisantes et qui se sentaient donc facilement menacées et incomprises. Les victimes de racisme et de discrimination ressentent donc souvent la même chose et de ce fait réagissent elles aussi parfois de manière disproportionnée afin de fuir ou détruire tout ce qui représente une menace de leurs points de vue de victimes potentielles d'agression et de discrimination.


Conclusion

Le sage sur le chemin de la paix et de l'harmonie comprend que cette harmonie ne peut exister que grâce à l'équilibre entre les êtres et que cet équilibre est mise en péril par les réactions extrémistes qui nous poussent à basculer d'un côté ou de l'autre de la balance. C'est pourquoi le sage cherche à trouver le juste milieu, il s'efforce de se remettre en question, sans pour autant passer d'un extrême à l'autre.

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