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62-Le point de vue [Partie 9/12] - Ceux qui vivent et ceux qui survivent

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Nous allons parler dans cette neuvième partie du dossier consacré au point de vue, sur celui de la vie et des raisons de vivre.

Certains considèrent n'avoir pas de raison de vivre, surtout lorsqu'ils sont malheureux et sans famille ou quiconque à aimer ou qui les aime.
Certains considèrent que la vie est trop difficile, car ils ne profitent pas de la vie, ils survivent, parce qu'ils sont pauvres, travaillent beaucoup pour subvenir à leurs besoins biologiques,
de ce fait ils sont souvent stressés, vivent dans des conditions difficiles, dans des quartiers délabrés ou/et malfamés.
Tout cela modifie leurs points de vue sur la vie et leurs humeurs, et donc leurs manières d'agir vis à vis de la société, qu'ils trouvent éventuellement injustes, inéquitables, etc...

Nous pouvons faire une distinction de taille.

D'un côté, les gens qui vivent la vie pleinement, de manière épanouissante
, qui ont une famille, un cercle de soutien, un travail payé convenablement, auprès de collègues avec lesquels ils ont de bons rapports, des passions, bref qui ont des raisons de vivre.

Et de l'autre, ceux qui survivent plus qu'ils ne vivent. Leur vie n'est pas épanouissante, car :
-Ils n'ont pas de famille ou pour une raison ou une autre, ils ont perdu contact.
-Ou alors encore ils évoluent dans une famille nocives, avec un conjoint violent ou déprimant ou absentéiste.
-Ils ont des enfants ingrats, violents, délinquants.
-Ils vivent au sein d'une famille qui leur apporte plus de peines, de stress, de mauvais moments que des bons.
-Ils sont pauvres et travaillent dur pour subvenir à leurs besoins et ceux de  leur famille, souvent dans ces cas là dans de mauvaises conditions de travail.
-Ils vivent parfois dans des logements en mauvais état, avec des toits qui fuient, des radiateurs qui fonctionnent mal, des meubles en mauvais état, des conduites d'eau endommagées...
-Ils n'ont pas les moyens de s'offrir des vacances, des sorties pour se changer les idées.

En bref, ces gens ne vivent pas pleinement, ils ne profitent pas de la vie, car ils ne vivent pas dans le bonheur.
Ils ne vivent pas, ils survivent et se battent au quotidien contre leurs proches, leurs collègues, patrons mais aussi contre leur stress, leur fatigue, leurs douleurs physiques à force éventuellement d'exercer un métier contraignant physiquement, leurs peines, leurs angoisses.
Ces gens là n'auront pas le même point de vue que ceux qui vivent pleinement leur vie et qui profitent de la vie.
Le problème étant que ces gens là, à force de se battre, finissent par être vaincus.
Car ils finissent par s'épuiser, par renoncer, ne plus avoir envie de lutter en permanence pour survivre. Mais cela dépend encore une fois de leur point de vue.

Ceux qui ont une famille et qui y tiennent et qui les aiment, seront davantage motivés pour se battre, pour eux et pour ceux qu'ils aiment. Ils verront une justification dans leur combat quotidien pour leur survie, surtout si leur survie implique celles d'autres personnes et encore plus si ce sont des personnes qu'ils aiment et qui les aiment en retour.

Savoir qu'il y a une personne que l'on aime et qui nous aime très fort, nous répète "je t'aime" sans cesse, modifie aussi fortement notre perception de la vie et notre raison de vivre. Si on aime quelqu'un et que cette personne nous prouve son amour pour nous, on réalise alors que si il devait nous arriver malheur, nous ferons en même temps beaucoup de peine à cette personne qui nous est chère et pour laquelle nous sommes chers à ses yeux. Cet amour, savoir que l'on tient à nous, ça peut nous sauver la vie. Nous inciter à vivre prudemment, à ne pas prendre le risque de conduire trop vite, à ne pas trop boire, à mieux prendre soin de nous. Et surtout ne pas en finir avec la vie quand nous survivons plus que nous vivons, que nous déprimons, avons perdu foi en l'avenir...

Ceux qui ont espoir que les choses s'arrangeront au fil du temps, auront malgré toutes les difficultés un point de vue optimiste sur l'avenir et partent du principe que leur lutte finira par prendre fin ou du moins deviendra moins difficile. L'espoir fait vivre comme on dit et c'est en partie vrai, c'est quand on n'a plus d'espoir que l'on renonce à se battre et parfois à vivre. Car à quoi bon continuer une lutte, qui de notre point de vue, est perdue d'avance et dont on ne peut donc plus rien espérer. Tel est parfois le point de vue de ceux qui survivent au lieu de vivre.

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