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50-"Moi je n'aurais pas aimé vivre comme ça, donc je l'interdis"

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Souvent quand un individu crie au scandale du genre que les familles homoparentales ne devraient pas exister, car l'enfant est privé d'une mère ou d'un père, ne sont souvent même pas concernés. Eux mêmes ne sont pas des enfants issus de famille homoparentales ayant eu des difficultés à grandir et s'épanouir dans ce genre de famille.

En fait ce sont très souvent des gens qui n'arrivent pas à imaginer leur propre enfance au sein d'une famille homoparentale. Cela leur effraie de se dire que si on autorise l'homoparentalité, ils auraient pu eux même, avoir été adoptés par un couple homosexuel et ils n'arrivent à imaginer leur enfance se déroulant dans un contexte différent de leur propre enfance.

Mais pourtant chaque famille est différente et aucune n'est parfaite. Il y a des enfants qui grandissent dans des conditions plus favorables que d'autres.
Exemples :
-Il y a des fratries nombreuses, est-ce une bonne chose pour un enfant d'avoir trois frères et soeurs, voire plus?
-Est-ce une bonne chose pour un enfant de grandir dans une famille pauvre, au point qu'il doit partager sa chambre avec un frère ou une soeur?
-Ou encore au sein d'une famille pauvre qui ne peut rien lui offrir, pas même des activités sportives, des jouets, des cadeaux de noël ou d'anniversaire et à peine de quoi le nourrir?
-Est-ce une bonne chose pour un enfant de vivre dans une famille recomposées avec de nombreux demi-frères et demi-soeurs?
-Est-ce une bonne chose pour un enfant de vivre au sein d'une famille bigote qui lui impose des règles strictes basées sur les croyances religieuses?
-Est-ce une bonne chose pour un enfant d'avoir des parents médecins sans frontières qui voyagent sans cesse et ne sont presque jamais là pour leurs enfants? Ou des militaires qui non seulement voyagent certainement beaucoup aussi mais en plus peuvent éventuellement périr sur le champ de bataille et faire de leurs enfants des orphelins?

La plupart des gens, moi y compris, ont un grand respect pour les médecins sans frontière et les militaires, qui s'investissent beaucoup pour aider et protéger les autres. Donc la plupart des gens répugnent à se poser les deux questions précitées, par respect envers eux. Mais pourtant, pourquoi eux auraient le droit de négliger leurs enfants et d'en faire par envie alors qu'ils ont des chances d'être souvent absents dans leurs vies, tandis qu'on veut interdire aux homosexuels d'en avoir, alors qu'ils en veulent, sont motivés pour en avoir, s'en occuper et être présents pour eux mais on veut le leur interdire.
Oui les homos veulent des enfants pour eux, pour assouvir leurs besoins égoïstes de fonder une famille... Mais tout comme la plupart des gens (qu'ils soient homos ou pas) qui font des enfants. Et heureusement, un enfant se doit d'être voulu et sentir qu'il est parmi ses parents parce que ces derniers voulaient de lui et non sentir qu'il est un accident, qu'on ne voulait pas de lui, qu'il est un fardeau, qu'il coûte trop cher, qu'il cause des problèmes et fait plus le malheur que le bonheur de sa famille. Parfois certaines naissances accidentelles donnent des enfants heureux quand mêmes car les parents se sont adaptés, ont changé d'avis, ont pris goût à être parents, ont développé un instinct parental... Mais quoi qu'il en soit, il est important pour un enfant de se sentir aimé et qu'on veuille de lui pour s'épanouir.


Un enfant parait avoir tout autant de chances, voire plus, de s'épanouir et d'être heureux au sein d'une famille homoparentale qui lui accorde de l'attention et de l'amour et subvient à ses besoins que au sein des familles précitées en exemples un peu plus haut.
Sauf si la famille homoparentale et l'enfant compris, devient les cibles de paroles et d'actes homophobes. L'enfant sera très certainement malheureux au sein de la famille homoparentales, mais la responsabilité n'incombera point aux parents et leur homosexualité, mais à la société homophobe et les gens qui la composent. Ce sont eux, qui par leurs paroles et leurs actes irrespectueux, ne sont pas sur le chemin de la paix et de l'harmonie et qui cherchent à détruire cette paix et cette harmonie qui permettrait à chacun, y compris les familles homoparentales, de vivre en paix.

Après, le sage ne dira pas non plus qu'une famille homoparentale est idéale pour un enfant. Mais les familles n'ont pas à être idéales. Et il est vrai que pour un enfant, avoir un père et une mère, est préférable mais pas indispensable. Tout comme il est préférable pour un enfant d'avoir sa propre chambre, de ne pas avoir trop de frère et soeur, que ses parents ne soient pas trop éloignés et entretiennent au moins un contact régulier et fréquent.
Beaucoup disent que les homos sont égoïstes de vouloir des enfants. Mais n'est-ce pas tout aussi égoïste d'imposer à un enfant une fratrie de quatre, cinq enfants, voire plus? Ou de lui imposer des parents qui vivent très modestement confinés dans un logis petit et étroit? Ou de lui imposer de se lever très tôt le matin car faute de moyens, les parents ont du s'installer dans une habitation où l'école la plus proche est à des kilomètres?
Mais en fait tous les défauts familiaux précités sont devenus fréquents et ont été intégrés par la plupart des gens comme étant dans la norme et certains même en déduisent qu'au moins ces enfants vivants dans des conditions difficiles comprennent que dans la vie, on n'a pas toujours ce qu'on veut et que le monde n'est pas toujours juste. Ou alors, ils adoptent la politique de "moi aussi j'avais beaucoup de frères et de sœurs dans ma famille et j'en suis pas mort..." Ce genre de phrases qui minimisent les contraintes que ça impliquent au lieu d'en prendre conscience (voir le dossier 45). Tandis que l'homosexualité et surtout les familles homoparentales, sont encore vues de nos jours, comme étant anormales et exclues de traditions familiales et ce fait n'ont pas à être acceptées.

Bref de nombreux individus veulent interdire des choses qui ne leur conviendraient pas à eux. Beaucoup d'hommes homophobes rejettent les homosexuels car en tant qu'hommes hétérosexuels, ils trouvent cela répugnant d'être attirés par les hommes et de les embrasser, leur faire l'amour etc... Mais comme expliqué dans d'autres chapitres, personnes ne leur demandent d'aimer les hommes si ils préfèrent les femmes. Tout comme personne ne vous oblige à manger des radis par exemple si vous n'aimez pas ça. Ce n'est pas pour autant qu'il faut interdire la vente et la consommation des radis.
Mais ces gens là en viennent parfois à rejeter tout individu différent, toutes familles différentes, toutes cultures différentes, aux traditions différentes.

Le sage rappellera que l'important n'est pas d'être conforme à une norme arbitraire et de respecter un schéma familial considéré comme étant le bon et le normal, mais de nous respecter les uns les autres.
Bien sûr certains enfants grandissent dans des conditions plus difficiles que d'autres, bien sûr que l'homoparentalité n'est pas le schéma traditionnel répandu et prétendu parfait. Mais cela ne veut pas dire que l'enfant sera malheureux pour autant. Une famille n'a pas besoin d'être parfaite et idéale pour épanouir l'enfant. Et c'est même une bonne chose pour un enfant d'être dans un contexte familial et entouré d'individus différents et qui ne sont pas parfaits. Mais imparfaits ne veut pas dire mauvais, incapables d'amour, inadaptés. Ce n'est pas parce que vous n'obtenez pas que des A+ ou des 18/20 à vos interrogations que vous êtes un mauvais élèves et que vous êtes inaptes à exercer tel métier ou d'obtenir votre diplôme.
La société n'est pas toujours juste et les gens qui la composent sont différents et on se doit d'accepter leurs différences pour vivre en harmonie et en paix. Et quoi de mieux donc pour un enfant, d'avoir pour exemple des parents différents mais aimants, gentils et attentionnés. Prouvant à l'enfant que être différent ne veut pas dire mauvais, irrespectueux, indigne de respect ou inapte à vivre en collectivité. Un enfant de ce genre ayant appris à accepter ses différences et celles des autres, a des chances de devenir quelqu'un de plus respectable et plus sage qu'un autre enfant à qui on a tout cédé, tout sacrifié et pour lequel on aura fait en sorte à ce que tout soit à sa convenance. Un enfant de ce genre risque de ne pas comprendre que le monde ne tourne pas autour de lui, et pourrait devenir quelqu'un qui rejette les autres, car il aura vécu une enfance marquée par l'insouciance et la perfection et n'aura été entouré que d'individus correspondant à l'image prétendue parfaite et normale qu'on lui aura inculquée. Ce qui fait que quand ce genre d'enfant se retrouve face à un évènement bouleversant sa vie parfaite et face à des gens différents, il a des chances de réagir avec hostilité ou avec de la peur face à une situation difficile à laquelle il n'a pas été préparée et face à des individus avec lesquels on ne lui pas appris à vivre et à respecter. Contrairement à l'enfant ayant grandi avec des parents différents et ayant donc vus d'autres exemples d'enfants différents, issus de familles différentes, aux traditions différentes et avec lesquels il aura appris à vivre en harmonie.

Et le fait de grandir dans des conditions difficiles peut aussi renforcer les liens de solidarité. Un enfant qui soutenait souvent un enfant négligé par ses parents m'a dit "mon papa dit que je devrais être gentil avec ceux qui ont moins de chances que moi."
C'est un très beau principe. Aider et partager avec ceux qui n'ont pas ce que nous avons. On peut prendre un exemple moins extrême, un enfant qui possède une console playstation perfectionnée et des jeux modernes de grandes qualité, peut la partager avec son copain qui lui, vivant avec des parents aux revenus trop modestes, n'a pas de console de jeu chez lui. Et l'enfant qui joue beaucoup aux jeux vidéos, pourrait être moins fort au football que l'enfant qui lui, n'ayant pas de console de jeu, voire pas de télévision, s'occupe en faisant du sport. Ce dernier peut partager ses talents de sportif avec son copain moins doué au football qui peut-être a des parents qui ne veulent pas ou n'ont pas le temps de l'emmener faire du sport et compensent cette absence par des cadeaux, genre des jeux vidéos et des jouets. Les deux enfants susmentionnés sont loin d'avoir des parents parfaits. L'un a des parents aux faibles moyens, l'autre a des parents riches mais absentéistes. Cela ne veut pas dire qu'ils sont malheureux, les difficultés à évoluer dans une famille imparfaite leur apprend que leurs vies ne sera pas parfaites, qu'ils n'auront pas toujours tout ce qu'ils veulent, mais aussi que l'entre-aide et le respect peut quand même leur apporter du bonheur. Des enfants de ce genre, malgré leurs difficultés et leurs différences, auront appris le respect d'autrui et la solidarité entre les êtres. Ils ont donc bien plus de chances de s'engager sur le chemin de la sagesse et de la vie en harmonie entre les êtres qu'un enfant qui se veut normal dans une famille normale et qui risque alors de rejeter tout ce qui lui paraît non conforme à cette vision de normalité qu'il se sera forgée à travers une enfance confinée au sein d'une famille qui lui aura inculqué une vision de normalité pointilleuse et arbitraire.

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