ADEP

ADEP veut dire Association pour Débats et Etudes sur la Pédophilie. Il s'agit donc d'un lieu pour débattre et étudier la pédophilie et surtout les pédophiles. FORUM INTERDIT AU MOINS DE 16ANS


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

49-Rien n'est absolu chez l'être humain

Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet

Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

En effet, l'être humain est complexe et on rappelle que chaque individu est différent, car il est unique, avec un code génétique unique, sauf pour des vrais jumeaux, mais mêmes deux vrais jumeaux auront chacun leur point de vue, car ils auront un  vécu unique, même s'ils grandissent ensembles et sont traités égalitairement, ils ne verront quand même pas les choses de la même façon, et ne percevront pas les mêmes choses. Ils auront donc des ressentis différents, des traumatismes différents et donc des points de vue différents.


I-La face du bien et du mal dans chaque individu


Chez l'humain, il n'existe point de mal parfait pas plus que de bonté ou de justice parfaite.
On rappellera aussi qu'il n'y a pas d'amour sans respect, sinon ce n'est plus de l'amour. Quand on aime quelqu'un, on veut qu'elle soit heureuse, avec ou sans nous. On ne veut pas d'un amour à sens unique, car on sait qu'une personne qui ne nous aime pas, mais qui reste avec nous, par principe, culpabilité ou autres est lésée et malheureuse. Ce qui nous rend, par amour pour elle, malheureux aussi, car quand on aime vraiment, on veut être aimé en retour et surtout le bonheur de celui ou celle qu'on aime.

Souvent on veut aussi pouvoir l'aimer et donc nous dire que c'est une personne intègre et honnête. C'est pourquoi une bonne mère se souciera plus de faire de son enfant quelqu'un de bien. Quelqu'un de bien de son point de vue, le problème étant que chaque mère a sa propre définition de ce qu'est une bonne ou une mauvaise personne. Chez les fanatiques religieuses, il suffit d'être homosexuel pour être une mauvaise personne et ce genre de mère aura tendance à renier son enfant qui ne rentre pas dans ses critères biaisés de normalité et d'intégrité. Si la mère est quelqu'un d'aimant et de sage, elle se préoccupera donc encore une fois plus de faire de son enfant quelqu'un de bien, c'est à dire quelqu'un de respectable et de respectueux que d'en faire un universitaire, un médecin, un avocat, ou autre. Elle acceptera son enfant tel qu'il est et tant qu'il reste respectueux, car cette mère est sur le chemin de la sagesse et de l'harmonie. Elle aime et respecte son enfant et cherche donc avant à en faire quelqu'un digne de respect et quelqu'un de bien. En bref, elle le guidera lui aussi vers le chemin de la sagesse et de l'harmonie et préconisera avant tout le respect dans son éducation, le respect de son fils et l'apprentissage du respect d'autrui. Contrairement à la fanatique religieuse, une telle mère aura une bien meilleure définition et vision du bien et du mal. La fanatique religieuse, elle, aimera plus sa religion et ses principes que son fils. C'est pourquoi, elle préférera renier son fils, considéré comme impur à ses yeux, que de remettre en cause ses principes religieux, sa bigoterie et son étroitesse voire sa pauvreté d'esprit. Ou alors, elle aura trop peur des retombés de sa secte et son entourage, voire de la colère de dieu et préférera donc encore renier son enfant plutôt que s'opposer à dieu ou à celles et ceux qui lui ont inculqués ses règles religieuses et qui risquent de la bannir de leur communauté, voire pire, de la battre, la réduire à l'état de moins que rien etc...

Pour en revenir au sujet, on insistera sur le fait que plus il y a de l'amour, plus il y a du respect. Mais l'amour n'est  également jamais absolu non plus. Mais plus les deux conjoints s'aiment et donc se respectent, plus la relation sera saine. Il n'y a pas non plus d'individu parfaitement bon ou parfaitement mauvais. Tout n'est pas noir ou tout blanc, il y a toujours du gris et donc toujours une part de mal qui peut se révéler chez des gens bons, tels que des mauvaises pensées, des fantasmes de viol, de meurtre etc... Le mal ou le bon côté d'une personne peut se dévoiler si le point de vue de l'individu change. Surtout si la vie de l'individu et donc le point de vue qu'il aura sur sa vie et son entourage, bascule soudainement. Par exemple un individu qui perd tout du jour au lendemain, qui avait une famille et une situation professionnelle stable. Sa façon d'agir envers la société et son entourage va donc aussi changer. Certains aspects négatifs de sa personnalité risquent alors de surgir en réponse et en adaptation à cette nouvelle vie et ce nouveau point de vue. C'est pourquoi parfois, on peut être très surpris de découvrir des facettes cachées chez un individu, qui se met à faire des choses à l'encontre totale de ce que sa personnalité jusqu'ici laissait transparaitre, le jour où sa vie bascule. Cela peut aussi arriver dans l'autre sens, un individu peut agir de manière aigris, peu antipathique et acerbe en raison du fait qu'il se sent malheureux, mal aimé, en colère. Mais le jour où sa vie bascule, de manière positive cette fois, par exemple qu'il réussit soudainement sa reconversion professionnelle qui lui offre une vie plus confortable et plus stable et lui permet de faire de bonnes rencontres. Il ne verra alors plus la société, sa vie, son entourage de la même façon et va donc développer un nouveau point de vue qui va le faire agir différemment. Celles et ceux qui le connaissaient depuis longtemps seront sûrement surpris de voir celui qui autrefois était ombrageux, distant, taciturne, exprimer une joie et une bonne humeur qu'ils n'avaient sûrement jamais vues chez lui auparavant.


II-Les fantasmes


Il y a les fantasmes. Chaque individu a ses fantasmes. On précisera qu'un fantasme est un désir, souvent une sorte de folie, que nous réprimons généralement et dans lequel on ne tient nullement compte de la réalité et des conséquences que la concrétisation de ce désir engendrait. Une envie de tuer, de violer par exemple, sont des fantasmes que la plupart des individus, heureusement, refoulent ou répriment, d'une part par conscience morale car ce sont des actes non seulement barbares et irrespectueux qui auront des conséquences dramatiques pour leurs victimes et leur entourage, mais aussi par peur des retombés de la justice, car ce sont des crimes qui risquent de les conduire en prison.  

Mais quoi qu'il en soit, des fantasmes, nous en avons tous. Certains auront ce genre de fantasmes malsains précités. Mais ce ne sont pas les fantasmes et les mauvaises pensées qui doivent être pris en compte, mais plutôt la façon dont l'individu les contrôle et les réprime. Surtout que les fantasmes que nous avons, sont souvent malgré nous. Cela ne se commande généralement pas. En revanche le contrôle et la répression de nos fantasmes ainsi que les connaissances et conscience de leurs conséquences, dépendent de nous et donc déterminent si nous sommes bel et bien sur le chemin de la sagesse et de l'harmonie. Il est vrai néanmoins que certains individus sont naturellement plus gentils que d'autres. Ce qui fait qu'ils réprimeront plus facilement et plus naturellement la moindre mauvaise pensée de vouloir du mal à leurs prochains que d'autres individus. Mais encore une fois, on rappelle que chaque humain agit suivant son point de vue.

Une personne heureuse et épanouie dans sa vie aura moins de fantasme qu'un individu frustré et malheureux. La personne heureuse du fait de son épanouissement familiale, professionnelle et sociale, ressentira moins le besoin de satisfaire un quelconque fantasme qu'une personne malheureuse à qui il manque certaines choses pour contribuer ou achever son épanouissement personnel. De ce fait, un tel individu va avoir plus tendance à se réfugier dans des fantasmes qu'il aura davantage besoin d'assouvir, symboliquement ou non, que l'individu dont l'épanouissement est déjà satisfaisant et suffisant à son bonheur.

Tandis qu'un individu malheureux en voudra peut-être éventuellement à ceux qui sont heureux et surtout à ceux qui l'empêchent d'être heureux. Ce qui a des chances de développer ses fantasmes et de lui donner une raison supplémentaire d'assouvir ses envies, notamment de se débarrasser de celles et ceux qui entravent son bonheur. Eventuellement, sa colère envers la société peut aussi accentuer son besoin d'assouvir sa vengeance de le délaisser et de lui avoir ne serait-ce tourner le dos ou d'ignorer ses malheurs. L'assouvissement de ses fantasmes peut alors devenir une compensation à ses yeux ou un dédommagement qu'il pourrait estimer comme un dû. Ou éventuellement aussi un moyen d'attirer l'attention sur lui et faire comprendre à ceux dont il se venge qu'ils n'auraient pas dû ignorer son mal-être et lui accorder l'attention dont il avait besoin à son bonheur au lieu de le mettre à l'écart, minimiser sa souffrance et l'avoir même sciemment laissé sombrer.


III-Nous sommes tous uniques


Si rien n'est absolu chez l'humain, cela veut dire qu'on ne peut en aucun cas généraliser quand on parle des humains, pas même quand ils partagent une particularité tels qu'un gêne particulier, une orientation sexuelle, une origine. Pas même non plus quand ils ont un aspect culturel en commun, tels que la pratique d'un sport, une couleur de peau, une religion et bien d'autres encore.

On ne peut pas dire que tous les musulmans sont méprisants envers les femmes parce qu'ils obligent ces dernières à porter le voile et que donc les femmes sont forcément traitées inférieurement, mal intégrées, malheureuses etc... Il est vrai que dans de nombreux cas, le fait de voiler les femmes a pour but et conséquence de les isoler, de les mépriser, d'en faire plus des objets de honte qu'il faut cacher et qui appartiennent à leurs maris qui sont les seuls à avoir le droit de les voir et parfois d'en faire ce qu'ils veulent. Oui, mais dans certains cas, certaines femmes musulmanes portent le voile car elles tiennent à se conformer à leurs traditions. Mettons de côté le fait que ce soit plutôt idiot comme tradition de cacher son visage et que cela ne fait en aucun cas des femmes voilées, des êtres plus respectables que d'autres. Mais cela ne fait pas non plus d'elles des êtres méprisables tant qu'elles n'exigent pas des autres femmes qu'elles se plient à cette même tradition à laquelle elles se soumettent. Il faut ensuite que ce soit elles qui l'aient décidé et qu'elles portent le voile et le burkini parce qu'elles ont choisi d'adhérer à la culture musulmane et non qu'elles portent le voile pour se soumettre aux exigence de leurs maris, de leurs familles, de leurs gourous etc...
En bref, une femme voilée peut très bien être épanouie, si c'est elle qui a choisi pleinement de porter le voile et non qu'elle le porte par contrainte familiale voire qu'elle le porte de force, sous peine d'être maltraitée moralement voire physiquement.

Tout comme un enfant peut très bien être épanoui en pratiquant du basket-ball et en faisant des études de charcuterie par exemple, si il a lui même choisi ce sport et cette filière professionnelle. En revanche si ce sont ses parents qui l'ont forcé à pratiquer du basket-ball, car c'est une tradition chez eux, l'enfant n'est donc pas respecté comme un individu à part entière. Car chaque individu est unique et a des besoins différents qui le rend différents des autres et qui font qu'il aura ses propres préférences. L'enfant est encore moins respecté par ses parents et sa famille, si ces derniers l'obligent à devenir charcutier , uniquement parce que selon eux, c'est une tradition qui se transmet de père en fils par exemple. C'est même dans ce cas pire que de lui imposer un sport, car lui priver de ses études qui déboucheront sur le métier qui l'épanouira le plus, en lui imposant d'autres études qui ne lui plairont sans doute pas pour pratiquer un métier qui ne lui plaira pas non plus, cela aura un impact négatif sur toute sa carrière professionnelle. En bref toute sa vie.
Il y a des choix qui influent voire déterminent notre qualité de vie, au niveau professionnelle, sociale, familiale etc... Et puisqu'il s'agit de notre vie, c'est donc à nous de les choisir et non nos traditions familiales ou religieuses qui se permettent de nous dire ce que l'on doit faire, ce que l'on doit aimer, ce que l'on doit croire etc... Alors qu'encore une fois, chaque individu est unique avec des goûts, des besoins, des préférences et surtout un point de vue unique!

Ce point de vue unique fait donc que l'on ne peut pas généraliser et mettre un individu unique dans le même panier que d'autres individus sous prétexte qu'ils ont en commun  une religion, un métier, une orientation sexuelle, un sport, une affiliation, etc...
Donc on ne peut pas dire :
-Que parce qu'un individu est musulman, il est forcément lui aussi un terroriste, un fanatique imposant sa religion par la terreur.
-Que parce qu'une femme est une mère, elle a forcément l'instinct parental qui fait qu'elle ne fera pas de mal à son enfant. Alors que les femmes n'ont pas forcément toutes cet instinct. Des mères qui maltraitent leurs enfants, cela arrive en effet tous les jours dans le monde.
-Que parce qu'un homme est romanichel, c'est forcément un voleur.
-Que parce qu'un homme pratique la boxe, il est forcément de nature violents envers les autres.
-Que parce qu'un homme est homosexuel, il est forcément instable sexuellement.
Et on pourrait continuer encore très longtemps.
-Que parce que le père de tel individu était un alcoolique, il l'est forcément lui aussi, après tout tel père, tel fils.


IV-Un langage courant et banalisé que l'on se doit de modifier


Le problème étant aussi que parler en généralisant, est devenu un langage courant et répandu. Un individu qui dit "les homosexuels aiment les hommes efféminés", ne pense pas forcément que c'est le cas pour tous. Mais comme généraliser est devenu une banalité et une façon de parler répandu, les gens commencent à parler de plus en plus en formulant des généralités sans se rendre compte des conséquences que ça implique de la façon dont leurs interlocuteurs ou leurs auditeurs percevront ce genre de propos. Car en effet, ceux qui entendent cette phrase pourraient mal l'interpréter ce genre de propos.  Soit, ils vont généraliser et englober tous les gays en considérant que ce propos est valable pour chacun d'entre eux, soit il va être sur la défensive, surtout si il est gay lui même et que ce cas de figure ne lui correspond pas du tout et il va réagir probablement avec mépris envers ce genre de propos et considérer que ce cas de figure est une caricature, voire une insulte. Dans les deux cas, les réactions ne sont pas adaptées. L'un va dire que c'est vrai, tous les gays aiment les homme efféminés et l'autre dira le contraire, que aucun gay n'aime les hommes efféminés. Mais aussi inadaptées que ces réactions puissent paraître, elles sont tout à fait compréhensible, car l'auteur de cette phrase aura mal formulé ses idées ou aura sciemment généralisé. Or on rappelle qu'il y a toujours de l'hypocrisie dans la généralisation, car chaque humain est différent. Dans les deux cas, c'est à l'orateur de faire attention à ce qu'il dit et d'énoncer clairement ses idées avec les mots appropriés afin d'éviter tous malentendus et éventuellement d'anticiper les réactions de ceux qui l'entendront.

Ce qu'il fallait dire dès le début, c'est "certains gays aiment les hommes efféminés". Il a suffi de changer un tout p'tit peu la phrase, pour en modifier le contexte et le sens. Et surtout ne plus généraliser. Le sage sur le chemin de la sagesse et de l'harmonie s'efforce de ne jamais utiliser les mots englobant tous les cas quand il parle des êtres humains, tels que "tous, tout, toujours, chaque fois, aucun, jamais". Les propos donc tels que "TOUS les homos aiment les hommes efféminés" ou "AUCUN homo aime les hommes efféminés", sont totalement exclus des discours du sage qui préférera employer des mots ou des termes comme "parfois, certains, souvent, rarement, dans certains cas, temps en temps..." Voila pourquoi un sage dira plutôt "CERTAINS gays aiment les hommes efféminés". Là ce n'est plus de la généralisation, le sage reconnaît l'existence de ce genre de préférence, mais ne les attribue pas à chaque cas, car il sait que chaque individu est différent.

Je précise aussi qu'un sage ne jugera en rien les préférences sexuelles d'un individu. Il sait que cela ne se commande pas et que ce n'est pas la préférence qui rend l'individu bon ou mauvais. Le sage incitera donc ses prochains à le suivre sur le chemin de la paix et de l'harmonie en les encourageant à ne faire aucune différence entre les préférences des homosexuels, qu'ils soient efféminés ou virils, qu'ils préfèrent les hommes masculins ou plutôt efféminés.


Un dernier point plutôt hors-sujet avant de conclure


Certains homophobes, particulièrement machos, considèrent que les hommes sensibles et efféminés devraient être bannis de la société, car leurs sensibilités les rend vulnérables. Ils ont raison, un homme sensible, trop émotif, sera souvent plus réfractaire envers l'usage de la violence, voir incapable de se défendre. Les homophobes considèrent alors ce genre d'hommes comme des fardeaux, car en cas de guerre, ils seront moins efficaces sur le champs de bataille. Un sage malgré cela, signalera haut et fort qu'un homme sensible et émotif, a des chances d'être plus gentil, plus serviable et plus généreux qu'un homme fort et viril. Car plus un individu est émotif, plus il a des chances d'être sensible aux besoins d'autrui et éprouvera alors le besoin de rendre service et d'aider son prochain. Ce qui en fait un être certainement bien plus respectable et bien plus sur la voie de la sagesse et de l'harmonie que l'individu costaud qui a envie de se battre voir de guerroyer et qui agit donc plus par instincts animal que par sentiments humains et qui ne se posent pas ou peu de question car il sera du genre à laisser libre cours à ses besoins de se battre et de se jeter dans la bataille tandis que la personne émotive et gentille cherchera plutôt un moyen de résoudre le problème sans violence, par la négociation, la discussion ou en faisant appel aux lois au lieu de se faire justice elle-même.

Le sage sait néanmoins être réaliste et sait que de nombreux individus ne se raisonnent pas et refusent d'être raisonnés. Ce n'est néanmoins pas pour cela qu'il répondra à la violence par la violence. Il ne le fera que si la situation le lui obligera.
Le sage sur le chemin de la sagesse et de l'harmonie ne se permettra donc jamais de mal juger un homme en raison de son émotivité, éventuellement il lui fera remarquer sa naïveté si celle-ci est excessive au point de le rendre débonnaire et d'accepter les insultes et les manques de respect à son égard. Le sage reconnaîtra néanmoins que l'absence de riposte de l'individu trop émotif, peut être due justement à son émotivité. D'où le fait que les homophobes machos ont raison en disant que ce genre d'individu est vulnérable. En revanche le sage fera remarquer que ce n'est pas à l'individu trop émotif et trop gentil de subir le harcèlement des autres et encore moins d'être cassés, remodelés de façon à devenir moins sensible (et probablement moins gentil) sous peine d'être rejeté voire bannis, mais aux harceleurs et ceux qui cherchent le conflit, d'être sanctionnés et d'être bannis de la société pour avoir manqué de respect envers un être sans défense et innocent. Le sage ne se gênera pas pour faire remarquer à ce genre d'individus cherchant le conflit, que ce sont justement des gens comme eux, qui sont sur le chemin de la discorde et l'anarchie, qui ont provoqué la plupart des guerres en manquant de respect envers des individus différents. Non seulement ils ne sont pas sur le chemin de la sagesse et de l'harmonie mais détournent les autres du chemin de la paix pour emprunter au contraire celui du conflit et de la discorde. C'est donc à eux à défaut de disparaître au moins de changer d'attitude pour vivre en paix et en harmonie et non aux hommes inaptes à combattre du fait de leur émotivité et leur gentillesse de subir leurs lois qui s'apparente à la loi du plus fort.


Pour conclure


On insistera sur le fait qu'il n'y a pas de mal parfait, pas plus qu'il n'y a de justice parfaite, qu'il y a une part d'ombre et de lumière en chacun de nous et à différent degré. Mais le sage sur le chemin de la paix et de l'harmonie ne se laissera en aucun cas  influencer par les stéréotypes, les préjugés et les amalgames qui classifient bêtement les individus suivant leur orientation sexuelle, leur appartenance culturelle ou religieuse ou un quelconque point commun qu'ils partageraient avec certains individus pour en tirer des conclusions hâtives, bâclées et irréfléchies.
Il insiste sur le fait que les généralisations ne sont que des préjugés. Des opinions répandues, éventuellement correspondantes à une majorité d'individu partageant un point commun. Mais chaque individu étant unique ne peut représenter une opinion générale ou un comportement attribué à une majorité d'individus associés à la même communauté.

Le sage s'opposera toujours au maintient dans l'ignorance et incitera donc ses prochains à réfléchir et non tirer les conclusions faciles qui nous arrangent en généralisant et en partant du principe que parce que des individus partageant un aspect culturel se comportent mal, qu'il faut incriminer d'avance chaque individus affilié à la même culture ou même communauté.

Le sage bannit de son vocabulaire tous termes englobant les individus sans les différencier. Tel que "tous, toujours, jamais, aucun, personne, tout le monde..." et emploiera surtout les mots tels que "souvent, rarement, parfois, certains...", en bref ces mots qui différencie les individus et que chaque individu se doit d'utiliser lorsqu'il évoque un être humain, afin d'éviter tous malentendus et tous préjugés tendancieux voir fallacieux qui nous dévieraient du chemin de la sagesse et de l'harmonie.

Voir le profil de l'utilisateur http://adep.1fr1.net

Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet

Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum