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48-"On ne frappe pas les femmes"

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1 48-"On ne frappe pas les femmes" le Dim 1 Avr - 10:24

"On ne frappe jamais une femme", voila un principe de plus en plus répandue, prônant le respect des femmes et du fait qu'en tant que telles, elles sont moins fortes, moins grandes, plus sensibles et donc moins aptes à se défendre.

Ce principe est donc une sorte de galanterie, de la chevalerie et aussi en quelques sortes une tradition, car on considère souvent que c'est aux hommes de se battre, de partir en guerre, de protéger sa famille, sa patrie. Tandis que l'image répandue de la femme sous entend souvent que ce n'est pas à elle de guerroyer, de se battre mais plutôt de rester à la maison, d'éduquer les enfants, de s'occuper des tâches ménagères...

Le sage sur le chemin de la paix et de l'harmonie, ne désapprouvera en rien ce principe qu'il faut protéger les faibles et les démunis, notamment lorsque les plus forts abusent de leur supériorité en opprimant les faibles. En tant que sage prônant la paix, il dénoncera donc toutes sortes de violence, mais ne limitera pas les dénonciations en question à celles concernant uniquement les femmes et les enfants.

En effet, pourquoi ce principe ne s'appliquerait qu'aux femmes?
Ce principe qui interdit à quiconque de frapper une femme sous entenderait-il qu'une femme a le droit de frapper un homme? Cela semble être le cas, car quand un homme giffle une femme, il est tout de suite pointé du doigt et dénoncé comme un individu indigne, violent, irrespectueux, dangereux. Ce qui est justifié. Mais quand c'est une femme qui giffle un homme, on considère souvent que l'homme a dû le mériter. Bref, sous prétexte qu'un homme serait plus fort qu'une femme, on considère qu'il est normal qu'une "faible femme" puisse frapper "un homme fort". On considère aussi souvent qu'il n'y a rien de choquant ou d'anormal à ce qu'un homme frappe un autre homme.

Le sage prônant l'harmonie entre tous les êtres ne dira pas "on ne frappe pas les femmes", il dira "on ne frappe pas", tout court. Chaque individu, qu'il soit une femme, un homme ou un enfant, doit avoir sa chance de vivre sa vie sans qu'une personne quelconque ne menace la quiétude de sa vie et ne vienne l'insulter ou le frapper pour un désaccord ou une raison quelconque.

Bien sûr, il y a des raisons de frapper qui sont plus compréhensibles que d'autres. Le sage ne condamnera donc pas par exemple, un individu noir qui a frappé un individu raciste qui l'a insulté, rejeté, harcelé à plusieurs reprise comme il condamnera un loubard qui a agressé quelqu'un juste parce que sa tête ne lui plaisait pas. Les deux individus, bien qu'il soit coupable du même délit d'avoir agressé physiquement quelqu'un, ne sont pas autant éloigné du chemin de la sagesse et de l'harmonie l'un que l'autre. On a déjà abordé ce point dans le chapître sur les circonstances aggravantes ou atténuantes (le numéro 06). On ne va donc pas y revenir, mais juste rappeler que le noir victime de racisme a été agressé en premier moralement et verbalement et a donc craint pour sa vie tandis que le loubard a agressé pour le plaisir, c'est donc un individu d'amblée sur le chemin de la discorde et de l'anarchie, tandis que le noir était peut-être sur le chemin de la sagesse et de l'harmonie, mais a été poussé par le raciste a s'en écarté pendant un court instant, car le raciste en question a fait basculer la balance qui permet l'équilibre et l'harmonie entre les êtres, en traitant le noir inférieurement et donc en otant à l'individu noir son droit d'être traité égalitairement avec les autres.

Mais pour en revenir au sujet, le sage cherchera à comprendre pourquoi un individu ira en frapper un autre, pour savoir comment et pourquoi il s'est éloigné du chemin de la sagesse et de l'harmonie, afin d'aider l'individu a y revenir. Il comprend alors qu'un individu qui est du genre à frapper les gens qui ne lui plaisent pas, est bien plus dangereux qu'un individu qui n'a fait que défendre son intégrité morale et sociale.

Le sage n'ira néanmoins pas excuser pour autant un individu qui en frappe un autre. On rappelle en effet que comprendre n'est pas accepter.
Il comprendra aussi qu'un homme qui abuse de sa force sur une femme est donc un individu fort éloigné du chemin de la paix et de l'harmonie. Mais qu'il en va de même pour un boxeur qui abuse aussi de sa force en frappant d'autres hommes à la moindre contrariété ou la moindre remarque ou pique verbale ou autres actes que le boxeur prendra comme une offense envers la crainte qu'il inspire en tant que champion et en tant qu'individu à la force colossale, censé inspiré le respect ou plutôt la crainte des autres à son égard.

Ce fait ayant déjà aussi été évoqué dans le chapitre "pour qui elle se prend cette grosse vache" (numéro 18), on rappellera donc juste aussi que le sage préconise l'égalité entre tous les êtres, qu'ils soient forts et faibles et condamnera donc tout abus de force dont l'être plus grand, plus costaud, plus susceptible d'avoir le dessus lors d'une bagarre comme il condamnera n'importe qui d'autre qui fera usage de violence pour se faire entendre et surtout pour se donner davantage de droit sur les autres. Droits qu'il n'a pas à avoir et à s'attribuer, car chacun se doit de respecter son prochain.
Le sage considère qu'un individu chétif, petit, faible en bref désaventagé physiquement voir inapte à se battre, n'a pas à subir les lois d'un individu fort, qui considère qu'on lui doit plus de respect en raison de sa force et de ses avantages physiques.

Un autre point que je voudrais maintenant évoquer en ce concerne la différence entre les hommes et les femmes. C'est que j'ai remarqué que quand un mari découvre que sa femme le trompe, avec un autre homme donc. Fréquemment, le mari, au lieu d'aller s'expliquer avec sa femme et la blâmer elle, il ira s'en prendre à l'homme, parfois même jusqu'à l'agresser. Mais pourquoi?! Ce n'est pas l'homme en question qui a été infidèle. C'est avec sa femme qu'il doit en découdre. C'est elle qui a été infidèle, c'est elle qui lui a menti, c'est donc à elle qu'il doit s'en prendre. Il n'est bien évidemment pas question de s'en prendre à elle physiquement, d'aller la frapper ni d'avoir un quelconque geste violent envers sa femme, aussi malhonnête, voire méprisable qu'elle puisse être. Mais ce n'est pas à son amant que le mari doit s'en prendre. Ce genre de réaction ressemble d'ailleurs à de la jalousie possessive, comme celle évoquée dans le chapître sur "la jalousie, c'est de la possession" (chapître 13). C'est à dire, cela semble être une réaction d'agressivité non pas dû au fait que sa femme lui ait été infidèle, mais dû au fait qu'il considère que sa femme lui appartient et ne peut-être touchée par personne d'autre que lui, comme si c'était un objet qu'il prête ou non suivant ses désirs. D'où le fait que le mari sera en colère, non pas envers sa femme, mais envers l'amant qui s'est, de son point de vue, approprié une chose (et non plus une personne) lui appartenant. On rappelle donc aussi que les raisons qui font que ce genre de relation d'amour s'apparente plus à de la possession que du véritable amour, c'est qu'une personne n'est pas une chose, pas un objet et n'appartient à personne. Cela n'empêche pas la femme d'être malhonnête puisqu'elle a enfreint le serment de fidélité formulé leurs des voeux de maritaux. Par conséquent, si le mari a des repproches à exprimer, c'est à elle qu'il doit les faire, pas aux conquêtes amoureuses ou sexuelles de sa femme infidèles, qui ne sont peut-être même pas au courant de son lien marital avec un autre homme. Et même si ils le sont, la femme reste la principale fautive et celle qui est donc à blâmer en priorité.

Si aujourd'hui, frapper et attaquer en réponse à une agression verbale, une provocation, une incitation au rejet de sa personne est compréhensible car c'est aussi un instinct de survie en réponse à une menace à notre intégrité et donc à notre sécurité, le sage ne prône nullement le manque de respect par le manque respect, et donc la violence par la violence (qu'elle soit verbale ou physique). Il tente de se contenir et d'expliquer en quoi ce genre de comportement est irrespectueux, voire abject et surtout qui atteinte à la paix et l'harmonie entre les êtres. Il est conscient que de nombreux individus racistes, sexistes et qui discriminent les individus ne se raisonnent pas, car ils se complaisent dans leurs complexes de supériorité ou leur haine, car on rappelle aussi que dans la vie, il n'y a pas d'amour sans haine (voir le chapître 14). Et que parfois, ces individus que l'on ne peut raisonner, que l'on ne peut donc pas ramener sur le chemin de la sagesse et de l'harmonie semble être insensibles à toutes réponses, sauf à la loi du talion consistant à les faire souffrir comme ils font souffrir les autres. Comme le font certains enfants qui semblent parfois provoquer, dans le but de tester leurs parents, jusqu'à ce que la claque tombe. Mais nous avons vu aussi, dans le chapître sur la vengeance (numéro 10 et 11), qu'adopter le comportement violent en réponse à la violence, en bref donc se venger, consiste à rendre justice soi-même, et plus à appliquer une sentence qui outrepasse nos droits qu'à sanctionner ou punir selon les règles de vie nécessaires à la paix et l'harmonie.
Le sage préconise en effet plutôt l'exclusion et le bannissement de l'individu incapable de vivre en paix et en harmonie avec les autres que de le faire souffrir et donc de lui manquer de respect en retour voir de l'exécuter.

Le sage n'excuse donc pas l'individu qui répond à la violence par la violence, même si il le comprend. Il considère que les règles s'appliquent pour tous, car le résultat à première vue est le même, un individu en aura frappé un autre, ce qui n'a pas à être toléré pour le pire des individus violents et irrespectueux, mais pas non plus pour le cas d'un défenseur du droit. Dans les deux cas, l'individu se sera permis de faire du mal à un autre et de perturber l'harmonie entre les êtres. Même si le sage peut aussi considérer le coup de poing du défenseur du droit envers un raciste criant haut et fort l'infériorité des noirs, comme un moyen d'auto-défense. Il ne doit pas y avoir d'escalade dans la violence, car cela risque d'aller en empirant. D'abord une insulte, puis un coup de poing, puis après ce sera un coup de poignard, une bagarre générale et pour finir la guerre. J'extrémise très certainement, mais c'est néanmoins de cette façon que de nombreuses guerres ont commencées. C'est pourquoi le sage exclut la violence dans ses réponses, et s'efforce de ne pas répondre à la violence par la violence, pas même aux insultes par des insultes ou des provocations par des provocations.

Un sage considère donc que chacun est à égalité et que les règles de vie en communauté pour rester sur le chemin de la sagesse et l'harmonie entre les êtres s'appliquent à tous. Elles n'ont pas à être contournées, déformées, modifiées vis à vis de ceux qui ont un certain pouvoir, tel qu'un individu plus fort ou telle qu'une femme qui sous prétexte qu'elle est moins forte aurait donc le droit de frapper les hommes. Le sage exclut tous manques de respect, que ce soit les agressions verbales ou physiques. Que ce soit de la part d'un homme, d'une femme ou d'un enfant envers qui que ce soit, un homme, une femme ou un enfant et quelqu'en soit la raison. Il tiendra compte des circonstances atténuantes ou aggravantes, mais n'excusera pas pour autant que l'on frappe quelqu'un, sauf si le but de le frapper, n'est pas de nous venger, mais de neutraliser un individu dangereux et ainsi l'empêcher d'attenter à notre vie et notre sécurité.

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